Le repérage par types, dès le dépôt du permis
Sur une opération de cent vingt logements, il n'y a pas cent vingt cuisines différentes. Il y en a une dizaine, déclinées en versions symétriques et en variantes de longueur.
Faire ce regroupement tôt change tout : on dessine dix plans au lieu de cent vingt, on lance la fabrication par série, et on sait immédiatement ce qu'un changement de trame coûte. Fait tard, ce même travail devient un inventaire logement par logement en pleine période de livraison.
Les gammes et les options, avant la commercialisation
Un acquéreur qui visite le bureau de vente veut savoir ce qu'il aura et ce que coûte le changement. Si la réponse est « on verra plus tard », deux choses se produisent : il projette des attentes que le budget ne couvre pas, et il revient six mois après avec des demandes que le planning ne permet plus.
Nous éditons le catalogue d'options à l'enseigne du promoteur, avec des prix publics arrêtés à l'avance. L'acquéreur choisit dans un cadre connu, le commercial vend avec un prix, et la marge est connue avant le rendez-vous.
Les plans techniques pour les autres lots
La moitié des reprises en fin de chantier vient d'une alimentation qui n'est pas là où le meuble l'attend. Une attente d'eau à quinze centimètres du bon endroit, une prise derrière une colonne, une évacuation qui empêche un tiroir de coulisser.
Ces erreurs sont évitables et gratuites à éviter : il suffit que le plombier et l'électricien aient le plan coté de la cuisine avant de percer. Nous les produisons pour chaque type, et nous les remettons au lot concerné, pas seulement au maître d'ouvrage.
Le logement témoin
Un logement monté en avance, complet, sert à trois choses à la fois : valider les choix sur du réel plutôt que sur une image, caler les temps de pose réels par type, et donner un support de vente qui vaut mieux que n'importe quelle perspective.
C'est le meilleur investissement d'une opération, et c'est presque toujours celui qu'on saute quand le planning se tend.
La pose avant remise des clés
Un logement livré sans cuisine est un logement dans lequel l'acquéreur devra faire revenir des ouvriers après son emménagement. Il vit son entrée dans les lieux comme la suite du chantier, et c'est ce souvenir qui ressort dans les enquêtes de satisfaction.
Nos équipes salariées posent avant la remise des clés, sur protections, en coordination avec les autres entreprises, avec réception contradictoire. À la remise, la cuisine fonctionne.
Les quatre questions à poser à un candidat sur un lot cuisines
Pas le chiffre d'affaires, pas l'effectif : le nombre de cuisines fabriquées, livrées et posées. C'est ce chiffre qui dit si votre planning est tenable. Le nôtre est d'environ mille par an.
Un revendeur subit le délai de son usine. Un fabricant arbitre son propre planning, et peut décaler un lot pour tenir le vôtre.
Des salariés ou des indépendants. Sur une opération qui s'étale sur dix-huit mois, la continuité des équipes n'est pas un détail.
Si le poseur était indépendant et qu'il a changé de secteur, la réponse devient votre problème.
Notre plus grosse opération à ce jour comptait cent vingt logements. Nous produisons environ mille cuisines par an, avec un délai courant de cinq semaines entre la validation des plans et la livraison sur chantier.